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Le cuir, une matière d'avenir

Le cuir, pionnier du recyclage.


Si l'on considère qu'il se substitue à une matière neuve, le cuir en est probablement le meilleur exemple. N'oublions pas qu'il est au départ la valorisation d'un déchet que la talentueuse main de l'homme a tanné, transformé, puis façonné . Les peaux utilisées dans le tannage du cuir sont issues d’animaux élevés pour leur viande si l'on écarte bien sûr la question des cuirs exotiques (crocodiles, serpents, etc.)


Privilégier la production et la transformation en France


Le premier argument souvent avancé à l’encontre du cuir est l’impact écologique. Il est vrai que le tannage, au chrome en particulier, nécessite une grande rigueur dans le retraitement des eaux usées afin d’en limiter les conséquences négatives pour l'environnement. Mais comme dans de nombreux domaines, ce sont les cuirs bas-de-gamme issus en grande partie d’Asie du Sud-Est qui coûtent cher à l’environnement. Nous avons la chance d’avoir en France (dans le Tarn, la Drôme ou le Var par exemple) l’intégralité de la filière, de l’élevage à la confection. La réglementation française extrêmement stricte permet de limiter l’impact environnemental : recyclage des eaux usées et des déchets, sourcing local, élevage en grande partie raisonné, etc. L’essentiel est donc de bien choisir son cuir et sa provenance.


Cuir Bandit Manchot
Cuir Bandit Manchot

Durabilité et éthique, le cuir a la peau dure.


Lorsque l’on fait référence à l'empreinte écologique du cuir, on oublie souvent de la rapporter au temps d’utilisation. Il faut prendre en compte cette composante essentielle qui change fondamentalement notre regard sur ce matériau naturel. Un accessoire en cuir de qualité, entretenu régulièrement se patine avec le temps et traverse les générations en beauté ! Peu d'autres matières peuvent se prévaloir d'une telle longévité. Quand on parle éthique, le cuir est quelquefois montré du doigt. Pourtant, à l’inverse de la fourrure, aucune vache ou chèvre, aucun mouton n’est élevé pour sa peau. Boycotter le cuir non seulement n’a pas d’impact donc, mais implique de produire une matière alternative, nécessairement énergivore. La demande en peaux de qualité à destination des produits de luxe — les fameux cuirs pleine fleur que nous utilisons chez Bandit Manchot— pousse à une meilleure prise en compte du bien être animal, et ce pour différentes raisons. Seulement 20% des peaux sont de qualité suffisante pour être transformées en cuirs pleine fleur, le reste étant trop marqué par différents défauts. Depuis notre création en 2010, chez Bandit Manchot, nous avons décidé d'aller encore plus loin et pris conscience que la lutte contre le gaspillage était un véritable enjeu pour notre filière. Nous utilisons dans nos collections des peaux d'exception ressourcées, c'est à dire des cuirs provenant de maisons prestigieuses qui n'ont pas été utilisés dans la phase de production.

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